Alors que la didactique des sciences a atteint un haut niveau de description phénoménologique des processus d’apprentissage, notamment à travers le modèle allostérique de Giordan, des connaissances susceptibles de conduire à des modifications sensibles des pratiques éducatives commencent également à émerger des recherches menées en sciences cognitives, à travers notamment la théorie du changement conceptuel.
À l’interface entre ces champs disciplinaires se dessine une interaction fructueuse, qui prend appui non seulement sur l’observation des apprenants en contexte scolaire, mais également sur la mise en évidence des caractéristiques biologiques et cognitives intrinsèques des individus.
Après avoir brièvement évoqué les théories didactiques et cognitives les plus opératoires pour les enseignants en science, nous en déduirons quelques applications pédagogiques directes ainsi que les caractéristiques d’un environnement propice à l’acte d’apprendre, non sans avoir évoqué les écueils qui résulteraient de l’application trop rigide de ces théories dans la pratique éducative.
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Les Atomes Crochus